Je Vis nos instants comme une bouffée d'air frais et combats une absence de moins en moins quotidienne depuis quatre années de temps.
Mon Bonheur.
Qui peut prétendre comprendre ce qui se passe en moi les jours où le gris noircit les couleurs qui parfument ma vie.
Nous sommes faits de retrouvailles, d'espace, de distance, d'au revoir, de sourires à la descente d'un train, de boules dans le ventre lorsqu'il faut y remonter, d'instants volés au temps, de mains qui se cherchent pour mieux se retrouver, de conditions, ... et cela malgré le temps qui passe. Nous nous construisons. Comme nous pouvons. Nous y parvenons. Des projets, plein les yeux, la tête. Envie.
Qui sait ?
Personne, Chacun son Histoire.
Je ne saurai juger les sentiments des Autres et leur en faire part. Evidemment j'y pense, mais pas au point d'en arriver à un jugement ferme et définitif.
J'ai le manque au creux du c½ur de manière quasi quotidienne. J'ai le corps qui frémit lorsque mes pensées sont uniquement tournées vers Lui. Il fait de Moi ce que je suis aujourd'hui, j'ai fait de Lui l'homme de ma vie jusqu'ici.
Qu'on me juge sur ma manière d'être, ma manière de penser, de parler, de bouger, de sentir, d'être.
Mais pas d'Aimer. Je l'interdis.
Qui sait ? Personne, chacun son Histoire.
Mon Bonheur.
Qui peut prétendre comprendre ce qui se passe en moi les jours où le gris noircit les couleurs qui parfument ma vie.
Nous sommes faits de retrouvailles, d'espace, de distance, d'au revoir, de sourires à la descente d'un train, de boules dans le ventre lorsqu'il faut y remonter, d'instants volés au temps, de mains qui se cherchent pour mieux se retrouver, de conditions, ... et cela malgré le temps qui passe. Nous nous construisons. Comme nous pouvons. Nous y parvenons. Des projets, plein les yeux, la tête. Envie.
Qui sait ?
Personne, Chacun son Histoire.
Je ne saurai juger les sentiments des Autres et leur en faire part. Evidemment j'y pense, mais pas au point d'en arriver à un jugement ferme et définitif.
J'ai le manque au creux du c½ur de manière quasi quotidienne. J'ai le corps qui frémit lorsque mes pensées sont uniquement tournées vers Lui. Il fait de Moi ce que je suis aujourd'hui, j'ai fait de Lui l'homme de ma vie jusqu'ici.
Qu'on me juge sur ma manière d'être, ma manière de penser, de parler, de bouger, de sentir, d'être.
Mais pas d'Aimer. Je l'interdis.
Qui sait ? Personne, chacun son Histoire.

